Présentation

Réprimer pour mieux régner, le média qui ausculte le phénomène de répression.

dépression(s) du monde

Cette section part d’un constat : ils veulent nous étouffer. “Ils”, pour désigner ceux qui redoutent la contestation, le mouvement et la mise en jeu de leurs intérêts. Les leçons de l’histoire n’ont pas été retenues et, sous des aires d’acquis, le présent témoigne d’incompréhensions ou de volontés de ne pas voir. A l’aube d’un florilège de gravités, écologiques, sociales, politiques, les forces s’organisent férocement pour contrecarrer toute création, toute élévation des pensées, toute tentative de faire autrement. Au sein de la catégorie, l’âpreté de la réaction, ses agissements, ses aveuglements – sa répression aveugle – seront aussi bien relatés que dénoncés. Retrouvailles avec les “dépression(s) du monde” chaque samedi.

expression(s), explosion(s)

Et s’il nous été permis d’espérer ? Alors qu’un horizon teintée de pessimisme se dessine, certains ne renoncent pas et s’auto-organisent. Les méthodes pour y parvenir sont pléthoriques : lancements d’alerte, actions, occupations, réappropriations (culturelles et sexuelles comprises) : ceux-là ouvrent la voie pour les fameuses “générations futures” mais de manières que l’on pourrait qualifier de réellement révolutionnaires. Pensées, poèmes, humeurs, lettres, paroles d’espoir sont à découvrir tous les jeudi dans “expression(s), explosion(s)”.

pré(ci)s(s)ions

L’histoire et le journalisme se rejoignent en un point : l’enquête. Si les méthodes et les outils pour éclairer un évènement diffèrent largement – quoi qu’ils se recoupent -, ils présentent l’intérêt d’apporter des vérités. Et face aux mensonges éhontés, implacables mais protégés policièrement, économiquement et technologiquement, les feux de la publicité en son sens racinaire doivent être allumés. Une fois par mois, plongez au cœur de l’enquête ou faites un détour par l’histoire, avec un nouvel épisode de “pré(ci)s(s)ions”.

échanges

Respirez. Ecouter l’autre, qu’il soit fin connaisseur ou simplement curieux, permet de reprendre son souffle. Mais écouter, ce n’est pas regarder. Le regard, dépourvu de ses qualités d’absorption du réel, nous enferme, délimite le contour de nos pensées et parasite l’esprit critique. Se poser, entendre les arguments d’en face et essayer de comprendre sans se borner à se convaincre « de ses yeux vus » : tel est l’un des principes d’un échange d’idées entre deux – ou plus, si affinités – personnes. La répression, peu en sont spécialistes, mais tout le monde la connaît et beaucoup la côtoie. D’où la nécessité, dans cette section, de ne pas seulement recueillir la sophistiquée « parole d’expert ». Il s’agira, en effet, de convier, évidemment, des chercheurs et philosophes mais aussi des gens ordinairement militants ou banalement électeurs « tous les 5 ans ». Alors, gonflez vos poumons et ouvrez grand vos oreilles pour vous nourrir de ces « échanges » au centre desquels résidera la question de la répression.